Gestion active des risques: courage et anticipation

Fiona Frick, Unigestion

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Dans les marchés financiers d'aujourd'hui, nous assistons à un changement de paradigme en termes de conditions économiques, de politique monétaire et de perception des investisseurs.

Dans l'investissement, comme dans la vie, la prise de risque est inévitable ; il est nécessaire d'être performant et de grandir. Pour nous, prendre des risques intelligemment, c'est être courageux mais préparé. Il s'agit de prendre les risques que nous aimons, de les évaluer par des mesures appropriées, de les combiner pour parvenir à une diversification efficace et, enfin, de pouvoir s'adapter rapidement aux conditions changeantes du marché. 

Nous croyons que dans les marchés financiers d'aujourd'hui, nous assistons à un changement de paradigme en termes de conditions économiques, de politique monétaire et de perception des investisseurs. À notre avis, il sera plus essentiel que jamais de bien comprendre le potentiel risque-rendement de chaque placement et la contribution qu'il peut apporter dans le contexte d'un portefeuille lorsque nous passerons à la prochaine phase du cycle du marché. 

Adaptation de la répartition des risques
à un environnement macroéconomique en évolution.

Une question légitime à laquelle nos investisseurs sont confrontés est de savoir si nous sommes en retard dans le cycle économique ou si nous entrons dans une récession. Nous suivons de près l'évolution de la croissance économique à l'aide de nos indicateurs exclusifs Nowcaster, qui regroupent un grand nombre de séries de données en temps réel en une mesure de l'activité économique actuelle. Selon nos prévisionnistes, la croissance mondiale est maintenant inégale d'une région à l'autre et se dirige vers une progression inférieure à la croissance potentielle ou même vers une récession potentielle. Depuis février 2018, la plupart des économies développées connaissent une période de ralentissement, particulièrement marquée dans la zone euro et désormais visible aux États-Unis. C'est ce qui explique le changement d'orientation des grandes banques centrales en faveur du dovish.

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