UBS: Ralph Hamers a «bon espoir» concernant l’enquête sur ING

AWP

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«J’ai toujours agi au mieux de mes connaissances et de bonne foi chez ING, raison pour laquelle j’ai bon espoir que l’enquête se termine bien», déclare le CEO.

Le nouveau directeur général d’UBS, Ralph Hamers, a «bon espoir» de ne pas être entaché par l’enquête sur la banque ING pour blanchiment d’argent lancée par les autorités néerlandaises. M. Hamers avait précédemment dirigé le groupe bancaire amstellodamois.

«J’ai toujours agi au mieux de mes connaissances et de bonne foi chez ING, raison pour laquelle j’ai bon espoir que l’enquête se termine bien», a dit Ralph Hamers mardi dans un entretien à la radio publique alémanique SRF. Ce dernier s’est déclaré prêt à coopérer avec les autorités de son pays d’origine.

«Il s’agit d’un dossier que je connais très bien, je suis très bien préparé», a ajouté le responsable, soulignant cependant que son objectif premier était de se concentrer pleinement sur ses fonctions à la tête de la banque aux trois clés.

Le directeur général a assuré avoir été «chaudement accueilli» par son nouvel employeur et se sentir «pleinement soutenu».

Ralph Hamers a pris les rênes du géant bancaire zurichois le 1er novembre 2020. Après près de 30 ans passés chez ING, dont presque sept ans en tant que directeur général, le Néerlandais a pris la succession de Sergio Ermotti.

L’établissement amstellodamois s’était acquitté en 2018 d’une pénalité de 775 millions d’euros en raison d’un contrôle insuffisant sur les comptes de certains clients. Début décembre 2020, la justice néerlandaise a rouvert ce dossier, un tribunal des Pays-Bas ayant demandé au ministère public d’enquêter sur le rôle de Ralph Hamers dans ce cas.

Le président de la grande banque, Axel Weber a récemment réitéré son soutien envers M. Hamers. Dans un entretien à Bloomberg TV début janvier, M. Weber avait indiqué «être très confiant» en la capacité de Ralph Hamers «de faire du très bon travail en tant que directeur général d’UBS».

Le responsable du conseil d’administration avait ajouté «surveiller la situation», mais refusé de répondre à la question s’il était confiant que M. Hamers allait continuer à diriger l’établissement zurichois.

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