LegalPass lance la solution d’IA juridique suisse pour aider les PME à traiter les situations courantes, détecter les risques invisibles et passer le relais à l’humain lorsque l’enjeu l’exige. Cofondée par Philippe Grivat et Alexandre Osti, avocats, LegalPass veut faire du droit un réflexe plus accessible et plus préventif. Avec son assistant juridique IA, LegalPass permet aux PME de poser des questions de droit, d’analyser des documents et certaines situations courantes, mais aussi d’identifier des points de vigilance et de savoir quand l’intervention d’un professionnel devient nécessaire. L'assistant juridique IA est accessible gratuitement: toute question de droit suisse posée en langage courant obtient une réponse immédiate. Les autres fonctionnalités de la plateforme sont réunies dans des abonnements dès 49 francs HT par mois. La solution couvre notamment le droit du travail, le droit commercial et le droit des poursuites et faillites. Les données et documents traités par LegalPass sont hébergés en Suisse et ne sont pas utilisés pour réentraîner les modèles d’IA.
Simplifier l’accès au droit et aider à anticiper les risques à coût maîtrisé
Alors que la comptabilité, les RH ou la facturation sont désormais largement pilotées à l’aide d’outils numériques, la gestion juridique reste l’un des domaines que beaucoup de PME ne gèrent pas encore de manière structurée. Avec sa solution, LegalPass devient une porte d’entrée vers le droit: une plateforme d’IA juridique accessible à tout moment pour centraliser les documents, obtenir une première assistance, repérer certains risques et accéder à un professionnel du droit lorsque la situation l’exige.
Avec des abonnements proposés entre 49 francs et 249 francs HT par mois, LegalPass veut offrir aux PME un accès juridique continu, pour un coût inférieur à celui d’une consultation ponctuelle avec un avocat.
«Notre solution est née d’un constat récurrent dans notre pratique d’avocats. De nombreuses entreprises renoncent à une consultation juridique nécessaire par crainte du coût. Nous avons voulu leur donner les moyens de traiter les situations courantes à un prix raisonnable, mais surtout de les aider à détecter plus tôt les risques dont elles n’ont parfois pas conscience», souligne Philippe Grivat, cofondateur, CEO de LegalPass.
Une frontière claire entre assistance IA et accompagnement juridique
LegalPass distingue clairement trois niveaux d’assistance. Le premier est accessible gratuitement: l'assistant juridique IA permet, dans une certaine mesure, de poser des questions de droit en langage courant sans abonnement. Le deuxième niveau, réservé aux abonnements payants, élargit l'usage de l'assistant et donne accès aux outils de la plateforme: génération de documents, analyse de contrats par IA, coffre-fort juridique, signatures électroniques. Il permet à l'utilisateur de préciser sa situation et d'obtenir une orientation personnalisée. Enfin, lorsque certaines réponses révèlent un risque ou une situation plus complexe, la plateforme recommande explicitement de consulter un avocat partenaire.
Quand l’enjeu exige plus que l’IA: le relais humain
Chaque réponse de l'assistant juridique IA peut être soumise par l’utilisateur et vérifiée par un juriste de l'équipe LegalPass, qui prend connaissance de l'échange avec l'IA pour la confirmer ou l'ajuster si besoin. Cette vérification s'organise en consultations d'environ 20 minutes, au tarif de 98 francs à l'unité, avec un nombre de consultations déjà incluses dans les abonnements supérieurs. Et lorsque la situation appelle un encadrement plus intense, par exemple en cas de litige ou d'acte juridique complexe à rédiger, LegalPass met l'utilisateur en relation avec un avocat partenaire externe. Le premier échange, d'une trentaine de minutes, ne coûte rien tant qu'il ne débouche pas sur un mandat.
Les honoraires des partenaires sont appliqués à un tarif préférentiel entre 20 et 40% inférieur aux tarifs habituels du marché. Ces conditions sont obligatoires pour les avocats partenaires du réseau LegalPass. Les tarifs sont accessibles à l’avance pour permettre à l’utilisateur de comparer les offres et de choisir librement. LegalPass ne perçoit ni commission ni autre avantage sur les mandats confiés.
«Notre solution d’IA juridique peut aider à comprendre, à structurer une démarche et à détecter certains risques. Mais elle ne remplace ni l’expérience ni le discernement d’un avocat. Notre réussite se mesurera au moment où toute personne qui traite le juridique dans une entreprise se tournera naturellement vers LegalPass pour traiter ces questions avant qu’elles ne deviennent un problème», ajoute Philippe Grivat, co-fondateur, CEO de LegalPass.
Souveraineté numérique et sobriété technologique
Le choix d’un hébergement en Suisse répond d’abord à une exigence de souveraineté et de maîtrise des données. C’est précisément parce que les données juridiques sont extrêmement sensibles et que le droit suisse exige un contexte spécifique que LegalPass a fait le choix d’une IA juridique adaptée au droit suisse, hébergée en Suisse et encadrée par des garde-fous humains.
LegalPass applique également un principe de sobriété technologique: l’IA générative n’est utilisée que lorsqu’elle apporte une valeur réelle. Pour certaines tâches, la plateforme privilégie des outils déterministes et des modèles validés par des avocats, moins gourmands en ressources et aux résultats plus prévisibles et sûrs. Cette approche vise à réduire le risque d’hallucination là où la fiabilité compte plus que la flexibilité.