Grâce à votre fidélité et à la confiance d’Allnews, nous allons poursuivre notre série de chroniques hebdomadaires obligataires en 2026. Avant de rentrer dans le vif du sujet, nous vous proposons notre désormais classique abécédaire obligataire censé illustrer l’année qui vient de commencer.
A comme Allemagne et son méga-plan de relance: BCE hawkish fin 2026 en cas de succès
B comme Bessent, le vrai «boss» des taux, loin devant le futur patron de la Fed
C comme carry, le socle de la performance 2026 des crédits
D comme Dollar Corporate Hybrides, «nées» en 2025. 2026, année de l’envol
E comme ETFs qui pourraient sous-performer la gestion active en 2026
F comme France-Allemagne et un spread stable à 80bp. Prêts pour l’écartement?
G comme géopolitique qui va alimenter les débats mais peu influencer la trajectoire des taux
H comme hypothèques commerciales américaines CMBS, notre black swan favori 2026
I comme Investment Grade, on espère «faire le coupon» en 2026, pas mieux
J comme JGBs, taux longs japonais qui risquent de tirer les taux longs mondiaux vers le haut
K comme Kevin, prénom du futur patron de la Fed
L comme Lagarde, l’année de trop à la BCE?
M comme Moody’s, dernière agence à noter la France double A. Pour combien de temps?
N comme négatifs pour les rendements des emprunts de la Confédération Suisse de 0 à 7 ans
O comme Oracle, entre descente aux enfers et opportunité d’investissement
P comme pentification de la courbe (global steepening)
Q comme Quantitative Tightening, terminé en 2025, pas prêt de revenir de sitôt
R comme RMP, acronyme star de 2026, outil de la Fed pour assurer la liquidité du marché
S comme spreads des marchés émergents, meilleure opportunité d’investissement cette année
T comme Treasuries, à taux nominaux mais surtout à taux réels (TIPS)
U comme Utilities, secteur incontournable dans l’univers des Corporate Hybrides
V comme volatilité, source d’opportunités d’investissement
W comme Waller, le super-dove de la Fed
X comme XAU, symbole de l’or, toujours haussier et concurrent des TIPS
Y comme Yen, la devise qui risque d’entamer une remontée spectaculaire cette année
Z comme Zelensky, une possible fin de guerre en Ukraine sans grand impact sur les taux