Frets maritimes: frets secs et pétroliers sans direction forte

AWP

1 minutes de lecture

Le Baltic Dry Index a fini vendredi dernier à 634 points, contre 639 points une semaine auparavant.

Les prix des transports de matières premières sèches comme les taux des pétroliers ont vogué dans des directions différentes selon les types de navire dans un marché sans direction forte.

Indice phare du marché, le Baltic Dry Index (BDI), qui fournit une estimation moyenne des tarifs pratiqués sur 20 routes de transport en vrac de matières sèches (minerais, charbon, métaux, céréales, etc.) a fini vendredi à 634 points, contre 639 points une semaine auparavant.

Le Baltic Capesize Index 2014 (BCI 2014), qui compile les tarifs de la catégorie de navires «Capesize», forcés par leur taille imposante à naviguer au large des caps Horn et de Bonne-Espérance, a terminé la semaine à 545 points, à son plus bas depuis près de trois ans, contre 727 points une semaine auparavant.

«La déprime règne sur le marché», ont commenté les analystes du Baltic Briefing, site d’information du Baltic Exchange.

Selon eux, les informations de presse sur le blocage par les douanes chinoises de cargaisons australiennes de charbon ont pesé sur le moral du marché.

Le Baltic Panamax Index (BPI), qui synthétise les tarifs pour quatre routes (la plupart pour les céréales) empruntées par des navires de la catégorie «Panamax» a terminé en hausse vendredi à 666 points, contre 624 points une semaine auparavant.

Le Baltic Clean Tanker Index (BCTI), moyenne des prix pratiqués sur six routes de produits pétroliers raffinés (essence, gaz liquéfié, fioul de chauffage, etc.), a terminé à 595 points vendredi, contre 609 points sept jours auparavant.

L’indice Baltic Dirty Tanker Index (BDTI), moyenne des taux pratiqués sur dix-sept routes de transport de pétrole brut et de fioul lourd, a fini vendredi à 823 points contre 818 points la semaine précédente.