«La guerre en Iran ne laisse toujours pas de traces de ralentissement sur les données économiques», explique l’économiste en chef Marc Brütsch.
Notre revue mensuelle des perspectives financières
- Taux/obligations: le besoin de financement élevé pour les investissements dans l’IA a entraîné un creusement des écarts de crédit.
- Actions: nous maintenons une position prudente.
- Devises: la dépréciation du franc suisse est allée trop loin.
Notre analyse de la conjoncture économique dans les pays développés
- Etats-Unis: la/ croissance repose à nouveau sur plus de facteurs; après quatre trimestres de recul, les investissements privés hors du domaine de l’IA sont repartis à la hausse.
- Zone euro: nous n’attendons toujours pas d’effet de second tour sensible de la hausse des prix de l’énergie sur l’inflation sous-jacente.
- Suisse: nous relevons nos prévisions pour le PIB suisse. Cela s’explique par de meilleurs chiffres conjoncturels et par des recettes de licences probablement plus élevées que prévu de la FIFA.

Constats principaux – que signifient ces chiffres?
- La forte baisse de l’inflation en juin a surpris dans de nombreux pays, alors que nous avons dû relever la trajectoire des prix de l’énergie pour le reste de l’année, après la nouvelle escalade de la guerre en Iran. En fin de compte, la plupart des prévisions d’inflation restent inchangées.
- Malgré la hausse des prix de l’énergie, l’économie intérieure aux Etats-Unis et dans la zone euro s’est montrée solide au deuxième trimestre. Le taux d’épargne sert de tampon.
- En Chine, l’économie reste divisée. Au deuxième trimestre, les bons résultats à l’exportation n’ont pas compensé la faiblesse de l’économie intérieure; une prévision à la baisse s’impose pour le PIB.