Moyen-Orient: un tournant pour les marchés et les banques centrales

Tilmann Galler, J.P. Morgan Asset Management

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De nouvelles baisses des taux d’intérêt sont moins probables mais la barre reste haute avant un relèvement des taux.

Le conflit au Moyen Orient a pesé sur les marchés de l’énergie. La fermeture du détroit d’Ormuz a bloqué environ un cinquième du commerce maritime mondial de pétrole et de gaz, provoqué une hausse brutale des prix et modifié la logique des banques centrales. Compte tenu du risque inflationniste lié au renchérissement de l’énergie, de nouvelles baisses sont désormais moins probables, même si la barre reste très haute pour un relèvement des taux tant que la dynamique salariale ne change pas et que les pressions de second tour ne s’intensifient pas. Les marchés ont vite exclu des baisses cette année; toutefois, nous pensons que les relèvements anticipés pour la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont peu de chances de se concrétiser.



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