L’escalade rapide des tensions au Moyen‑Orient a secoué les marchés la semaine dernière, affectant fortement bon nombre des positions les plus en vue de l’année. Si l’impact du conflit iranien sur l’économie mondiale demeure très incertain, l’histoire montre que le recours aux liquidités est rarement la bonne stratégie pour gérer les risques géopolitiques. Sur un large éventail de chocs économiques et géopolitiques, un portefeuille équilibré en actions et obligations a surperformé les liquidités de 9% en moyenne à un an et de 22% à trois ans. Même lorsque ces événements ont des répercussions significatives sur les perspectives économiques, les marchés ne réagissent pas uniquement au choc géopolitique lui‑même, ils intègrent aussi l’anticipation d’un soutien monétaire et/ou budgétaire qui s’ensuit souvent.
