Place financière suisse: géopolitique, cybernétique et immobilier, la Finma met en garde

AWP

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Le régulateur des machés appelle notamment à un renforcement des contrôles sur les accords d’externalisation.

L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a mis en lumière lundi les principaux risques menaçant la place financière helvétique particulièrement en termes de géopolitique, cybernétique et immobilier. Elle appelle notamment à un renforcement des contrôles sur les accords d’externalisation.

«Le contexte de risques s’est intensifié depuis la dernière publication en 2024 (...) l’environnement macroéconomique et géopolitique restera difficile cette année», indique le rapport de surveillance des risques 2025 de la Finma.

Après une période de baisse de l’inflation, plusieurs pays connaissent une légère hausse des prix, souligne l’autorité. «Parallèlement, les tensions commerciales assombrissent les perspectives. La dette publique augmente dans certains pays clés. La situation géopolitique demeure tendue. Les risques de sanctions persistent. Ces évolutions contribuent au maintien, voire à l’aggravation, des risques existants.»

Le gendarme financier identifie neuf principaux risques dits «élevés», à savoir ceux liés à l’immobilier, aux prêts hypothécaires, aux crédits sur d’autres prêts, aux spreads de crédit, à la liquidité et au refinancement. S’ajoutent les risques non financiers comme le blanchiment d’argent, les sanctions, l’externalisation, les cyberattaques ou encore l’obsolescence des systèmes.

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