La Finma se défend de tout acharnement sur les petites banques

AWP

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Le directeur Stefan Walter assure que ses services procèdent annuellement à une quarantaine de contrôles chez UBS, tandis qu’un petit établissement ne reçoit leur visite que tous les huit à dix ans.

Invité lundi au symposium des petites banques à Berne, le directeur de la Finma s’est défendu de tout acharnement sur les établissements de modeste envergure.

«Nous entendons régulièrement des critiques selon lesquelles la Finma exercerait une surveillance trop stricte sur les établissements de petite taille, voire que les petites banques feraient l’objet d’une surveillance particulièrement étroite, à l’inverse des plus grandes», a d’emblée lancé Stefan Walter, selon le scripte de son discours.

Et le responsable de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) d’assurer que ses services procédaient annuellement à une quarantaine de contrôles chez UBS, tandis qu’une petite banque ne recevait leur visite que tous les huit à dix ans. La taille ne fait en outre pas tout. L’an dernier les banques présentant une notation de risque moyenne ou élevée ont fait l’objet de douze fois plus de contrôles que celles jugées à faible risque.

Au niveau des enquêtes et sanctions également, les établissements de catégorie 1 et 2 ont fait ces dix dernières années l’objet d’une majorité d’investigations et procédures de remise en conformité, alors qu’ils ne représentent que 2% environ des banques soumises à surveillance.

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