Perspectives obligataires de BlackRock pour le deuxième trimestre 2026

Communiqué, BlackRock Investment Institute

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Du point de vue européen, l’environnement actuel crée des opportunités pour les investisseurs patients, notamment lorsque les valorisations s’écartent des fondamentaux.

L’environnement obligataire au début du deuxième trimestre reste marqué par une tension qui, selon nous, devrait perdurer: un contexte macroéconomique assombri par l’inflation liée à l’offre et les incertitudes en matière de politique économique, face à des opportunités de rendement parmi les plus attractives depuis plus de dix ans.

Naviguer dans cet environnement nécessite ce que nous appelons une «patience dynamique»: générer du rendement de manière réfléchie, adopter une approche tactique sur la duration et déployer le capital avec agilité lorsque les marchés évaluent mal le risque.

Du point de vue européen:

  • L’environnement actuel crée des opportunités pour les investisseurs patients, notamment lorsque les valorisations s’écartent des fondamentaux. Il reste essentiel de demeurer investi tout en saisissant de manière sélective des opportunités à plus court terme, sans perdre de vue les moteurs de performance durables.
  • Des solutions obligataires flexibles et activement gérées peuvent aider les investisseurs à traverser les incertitudes actuelles liées à la croissance et aux taux directeurs. Selon nous, les opportunités les plus attractives se situent sur les obligations européennes à courte échéance, en particulier sur le segment deux à cinq ans, tout en restant prudents sur les expositions à duration plus longue.
  • Les spreads de crédit européens ont fait preuve de résilience, soutenus par des fondamentaux d’entreprise solides et un faible risque de dégradations massives ou de défauts. Toutefois, la compression des spreads, la volatilité persistante et la forte dispersion renforcent l’importance d’une sélection active du crédit afin d’identifier les secteurs et émetteurs les plus prometteurs.
  • Les transformations structurelles liées à l’intelligence artificielle devraient accentuer la dispersion entre secteurs et émetteurs sur les marchés européens du crédit, remettant en question certaines corrélations historiques et hypothèses de flux de trésorerie. Cela renforce la nécessité d’une approche sélective dans des marchés de plus en plus guidés par la dispersion plutôt que par une tendance directionnelle globale.

 

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