Pour parler d’une inflation «galopante», il faudrait généralement qu’elle augmente à des taux annuels à deux, voire trois chiffres.
Soyons clairs: nous n’en sommes pas encore là. Toutefois, la hausse de 1,2% en mars par rapport au mois précédent (non corrigée des variations saisonnières) correspond, en rythme annualisé, à un niveau préoccupant.
Comme attendu, une grande partie de cette évolution provient des prix de l’énergie et, comme nous l’avions indiqué au début du mois, mars 2022 constitue un bon point de référence.
Après 24 jours de données en mars 2026, l’inflation semble, si quelque chose, légèrement plus défavorable.
Nous observons également une hausse saisonnière marquée dans les secteurs de l’électronique et des loisirs, ainsi que des augmentations de prix supérieures à la moyenne dans l’habillement.
En résumé, les perspectives d’inflation à court terme apparaissent assez mauvaises.
