Les récentes enquêtes auprès des entreprises mettent en évidence le problème rencontré par les dirigeants au Royaume-Uni. Les entreprises continuent à licencier des collaborateurs mais, compte tenu des tensions inflationnistes persistantes, la Banque d’Angleterre se garde, à juste titre, de baisser les taux pour soutenir l’économie. Les dernières perspectives de l’OCDE donnent aussi des chiffres peu réjouissants: l’Organisation a revu à la hausse ses projections d’inflation au Royaume-Uni en 2026 tout en continuant à prévoir un ralentissement de la croissance.
Malgré un contexte macroéconomique défavorable, les actions britanniques demeurent bien positionnées. Comme nous l’expliquons dans notre dernière publication Dans l’esprit des investisseurs, les perspectives de l’économie britannique n’ont guère d’incidence sur l’indice FTSE 100, qui génère près de 80% de ses revenus à l’étranger. En outre, la forte exposition du FTSE aux secteurs défensifs et les valorisations relativement attrayantes ainsi que la possibilité de nouvelles incitations pour stimuler l’investissement intérieur donnent à penser que les investisseurs en actions britanniques seraient avisés de faire la distinction entre la situation macroéconomique et le marché.

