USA: le FOMC de la Fed commence sa réunion avec l’inflation au menu

AWP

1 minutes de lecture

La réunion du comité de politique monétaire de la banque centrale pourrait donner ses toutes premières indications sur la réduction du soutien à l’économie.

La Réserve fédérale américaine (Fed) a entamé mardi matin sa réunion, dont l’inflation devrait être le sujet central et à l’issue de laquelle elle pourrait donner ses toutes premières indications sur la réduction de son soutien à l’économie.

La réunion du comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) «a commencé à 09H00 comme prévu», a indiqué une porte-parole de la Fed.

Cette réunion, qui prendra fin mercredi midi, sera suivie par un communiqué de presse mercredi à 14H00 (18H00 GMT) et une conférence de presse du président de l’institution Jerome Powell à 14H30 (18H30 GMT).

Les responsables de l’institution monétaire de Washington ne devraient annoncer aucun changement dans l’immédiat, tant pour les taux directeurs qui devraient un moment dans la fourchette de 0 à 0,25%, que pour les achats d’actifs dont le rythme devrait être maintenu.

En revanche, ils pourraient distiller quelques indices sur le moment auquel la Fed commencera à réduire son soutien à l’économie, la reprise étant désormais lancée.

La Réserve fédérale va aussi mettre à jour ses prévisions économiques, en termes de croissance, d’emploi et d’inflation.

La hausse des prix a été en mai la plus forte depuis 13 ans, +5% sur un an, selon l’indice CPI. La Fed utilise une autre mesure de l’inflation, l’indice PCE, qui a connu en avril sa plus forte accélération depuis 2007, +3,6% sur un an.

L’institution monétaire a jusqu’à présent martelé que cette hausse ne serait que temporaire, et que l’inflation devrait, à partir de 2022, revenir autour de 2%, son objectif. Mais les inquiétudes persistent, et ses commentaires sur le sujet sont très attendus.

Les responsables de la Fed veulent, avant d’agir, que le pays ait retrouvé le plein emploi, or, si le taux de chômage est tombé à 5,8%, cela reste très loin des 3,5% d’avant la crise, et il manque encore 7,6 millions d’emplois par rapport à cette période.

A lire aussi...