OCDE: chute record du PIB du G20 au premier trimestre 2020

Communiqué, OCDE

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Le PIB réel dans la zone G20 a chuté de 3,4% sur la période de janvier à mars suite aux mesures de confinement liées au coronavirus.

Suite à l'introduction à travers le monde de mesures de confinement liées au COVID-19, le produit intérieur brut (PIB) réel dans la zone G20 a chuté de 3,4% au premier trimestre de 2020, la plus forte contraction depuis le début de la série chronologique en 1998, selon des estimations provisoires. À titre de comparaison, le PIB n'avait reculé que de 1,5% au premier trimestre de 2009 au plus fort de la crise financière.

Parmi les économies du G20, celles qui ont introduit le plus tôt des mesures de confinement strictes ont connu les plus fortes contractions du PIB au premier trimestre de 2020: la Chine (moins 9,8%), et la France et l'Italie (moins 5,3%, dans les deux pays).

Le PIB a également fortement baissé en Allemagne (de moins 2,2%), au Canada (moins 2,1%) et au Royaume-Uni (moins 2,0%).

Le PIB s'est également contracté au Brésil (de moins 1,5%), aux États-Unis et en Corée (moins 1,3%, dans les deux pays) et au Mexique (moins 1,2%).

La contraction a été moins prononcée en Indonésie (moins 0,7%), au Japon (moins 0,6%) et en Australie (moins 0,3%).

L'Inde (0,7%) et la Turquie (0,6%) ont été les deux seules économies du G20 à avoir enregistré une croissance positive au premier trimestre de 2020.

Le PIB en glissement annuel de la zone G20 s'est contracté (de moins 1,5%) au premier trimestre de 2020, après une croissance de 2,8% au trimestre précédent. Parmi les économies du G20, la Turquie a enregistré la plus forte croissance annuelle (4,4%), tandis que la Chine a enregistré la plus forte contraction annuelle (moins 6,8%).

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