Le fabricant de machines-outils Starragtornos a terminé le premier semestre dans les chiffres noirs, dégageant un bénéfice net de 61’000 francs. Le premier semestre 2025 s’était conclu sur une perte de 9,1 millions, a indiqué vendredi l’entreprise saint-galloise.
Le résultat opérationnel (Ebit) s’est inscrit à 1,02 million, après une perte de 3,1 millions un an plus tôt. Cela a permis d’inscrire une marge afférente positive de 0,5%, après -1,4%. Le nombre de projets en cours de réalisation, plus élevé que l’année précédente, a contribué à la performance. Des effets de synergies et d’efficience ont également soutenu la performance.
Les nouvelles commandes ont progressé d’un tiers à 262,6 millions de francs, reflte de la performance solide de la plupart des segments d’activités, en particulier ceux liés à l’aérospatial, aux transports et à l’énergie. L’entreprise a précisé qu’environ 28% des entrées de commandes de machines sont pour le secteur de la défense. Sur ce montant, les commandes de services représentent environ 69,6 millions, en hausse de 8,8% sur un an.
Par régions, l’Europe inscrit une progression de 38,7% des entrées de commandes, tandis que l’Amérique du Nord et du Sud ont vu les contrats tripler en l’espace d’un an. Seul l’Asie a essuyé un repli, en raison de la faiblesse du segment éolien après des contrats d’importance, mais uniques, lors de la période de comparaison.
Les recettes nettes ont enregistré une hausse de 1,1% à 220,5 millions de francs, les commandes au dernier partiel 2025 et au premier semestre 2026 mettant du temps à se retranscrire dans les ventes. Les bases sont toutefois solides pour une croissance des ventes à venir.
Sur la base du carnet de commandes actuel et du portefeuille de projets, le groupe table pour l’ensemble de l’année 2026 sur un résultat supérieur au niveau de l’année précédente. En raison de la forte proportion de commandes de machines de grande taille dont la durée de réalisation est longue, une partie importante des commandes enregistrées actuellement sera comptabilisée dans le chiffre d’affaires sur le moyen terme.