Ancien courtier d’UBS condamné en 2015 dans le scandale de manipulation du taux Libor, puis exempté de peine par une cour britannique en juillet dernier, Tom Hayes poursuit son ex-employeur pour un montant de 400 millions de dollars.
M. Hayes accuse la banque aux trois clés, qui avait elle même déboursé 1,5 milliard pour régler son cas auprès des régulateurs étasunien, britannique et helvétique en 2012, d’avoir fait de lui un «bouc émissaire parfait», dans une plainte déposée auprès d’une cour de l’Etat du Connecticut et relayée mardi par plusieurs médias anglo-saxons.
Interrogée par AWP, UBS n’a pas souhaité commenté l’information.