Degroof Petercam AM dévoloppe son expertise en obligations convertibles

Communiqué, Degroof Petercam AM

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Laurent Le Grin, CFA et Boris Rochereuil, CFA ont été recrutés pour gérer et développer l'expertise en obligations convertibles depuis Paris.


Laurent Le Grin et Boris Rochereuil.

Peter De Coensel, membre du directoire de DPAM & DPG et Laurent Gaetani, responsable de Degroof Petercam Gestion, commentent le recrutement de l'équipe et les projets pour la suite: «DPAM franchit une nouvelle étape importante dans son développement. Laurent Le Grin dirigera nos efforts pour construire une expertise en obligations convertibles depuis Degroof Petercam Gestion à Paris. Ce professionnel aguerri et reconnu, doté d'une solide expertise de la gestion de fonds en obligations convertibles européennes et mondiales, sera en mesure de capitaliser sur notre capacité interne de recherche tant actions que crédit et de fournir une valeur ajoutée tangible à notre clientèle institutionnelle et privée.»  

La philosophie d’investissement des stratégies d’obligations convertibles de DPAM reposera sur trois principes:

  • Choix d’obligations et construction de portefeuille reposant sur la conviction et l’opportunisme;
  • Gestion active de la sensibilité des actions avec une analyse macroéconomique «top-down» et une approche fondamentale «bottom-up»;
  • Analyse de crédit et étude de la convexité seront les principaux piliers du processus de sélection des obligations.

Laurent Le Grin, responsable de l'équipe obligations convertibles, est fermement convaincu des atouts de la classe d'actifs et souhaite la développer davantage: «Je pense qu'il y a cinq raisons principales de considérer les obligations convertibles. La première réside dans la convexité: les obligations convertibles génèrent des rendements similaires à ceux des actions avec une volatilité moindre. Deuxièmement, les détenteurs d'obligations convertibles peuvent générer des rendements supérieurs à ceux d'autres instruments obligataires dans le contexte des fusions/acquisitions. Troisièmement, du point de vue de la répartition des actifs, ils améliorent le rapport rendement/risque d'un portefeuille diversifié (en investissant entre 5 et 15%). Quatrièmement, ils sont moins sensibles à la hausse des taux d’intérêts, ce qui constitue un amortisseur pour les investisseurs. Ils ont une corrélation négative avec les obligations d’État, mais une corrélation positive avec les actions et les obligations d’entreprises. Enfin, les obligations convertibles bénéficient d’un traitement favorable dans le cadre de Solvabilité II.»

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