La R&D plombe les résultats d'Addex

AWP

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Le groupe plan-les-ouatien a subi une perte de 3,28 millions de francs, à comparer au -3,15 millions de 2016.

Le laboratoire genevois Addex a connu l’année dernière une croissance de ses recettes grâce à des paiements pour activités cliniques. Toujours très importants, les frais de recherche et développement ont pris de l’embonpoint plombant le résultat de la société pharmaceutique. La situation s’est améliorée au niveau de la génération de liquidités.

Le groupe plan-les-ouatien a subi une perte de 3,28 millions de francs, à comparer au -3,15 millions de 2016, selon les indications fournies lundi.

Les recettes ont pris l’ascenseur (+21% sur un an) à 499’000 francs, grâce aux contributions de la fondation Michael J. Fox pour des activités cliniques autour du dipraglurant dans le traitement de la maladie de Parkinson.

Les dépenses de recherche et développement ont pris 7% à 2,6 millions, alors que les frais généraux se sont inscrits à 1,1 million (+3%).

La perte opérationnelle a atteint 3,24 millions, contre 3,13 millions auparavant. Le résultat financier a été plus que doublé, à 45’000 francs.

Addex a retrouvé une position de liquidités saine. A fin décembre, la société affichait 1,22 million, bien mieux que les -1,20 million au terme de 2016.

Grâce à son augmentation de capital réalisée en mars, le laboratoire détenait après le premier trimestre des liquidités pour un montant total d’environ 45 millions de francs.

Cité dans le communiqué, le directeur général (CEO) Tim Dyer affirme que l’année 2018 permettra au laboratoire de poser de nouveaux jalons dans le développement du traitement expérimental dipraglurant, utilisé contre la dyskinésie induite par la lévodopa dans la maladie de Parkinson.

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