La présidente de la Banque centrale européenne a défendu jeudi la décision du Conseil des gouverneurs de relever les taux d’intérêt face au choc d’inflation provoqué par la guerre en Iran, arguant que la croissance en zone euro n’était pas «sérieusement menacée».
«Ce n’est pas comme si nous étions dans un environnement où la croissance est absente ou sérieusement menacée», a assuré Christine Lagarde lors d’une conférence de presse. La BCE a légèrement abaissé sa prévision de croissance d’un dixième de point de pourcentage pour 2026, à 0,8%.