Bioversys creuse ses pertes au premier semestre 2026

AWP

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Le laboratoire expérimental bâlois, dont les dépenses en recherche et développement ont fortement augmenté, a essuyé une perte nette de 15,6 millions de francs, 4,6 millions de plus qu’un an auparavant.

Bioversys s’est enfoncé dans le rouge au premier semestre, malgré des revenus en hausse. Le laboratoire expérimental bâlois, dont les dépenses en recherche et développement ont fortement augmenté, a essuyé une perte nette de 15,6 millions de francs, 4,6 millions de plus qu’un an auparavant. Les réserves de liquidités et équivalents ont fondu de 13,2 millions à 69,3 millions.

La perte d’exploitation s’est elle aussi creusée à 14,6 millions de francs, contre un débours de 9,4 millions un an auparavant, indique mercredi l’entreprise bâloise. Alors que les revenus ont crû à 2,0 millions de francs, contre 600’000 francs douze mois auparavant, les dépenses en matière de recherche et développement en ont fait autant, passant d’une année sur l’autre de 6,2 à 13,6 millions. Les charges d’exploitation ont en revanche diminué de 700’000 francs à 3,0 millions, la firme recensant 38 collaborateurs à temps plein.

Sur la période sous revue, Bioversys a comptabilisé un chiffre d’affaires de 800’000 francs au titre d’un accord de collaboration en matière de recherche conclu avec Shionogi en juillet 2025, ainsi que 1,2 million de francs issus de crédits d’impôt pour la recherche, de subventions et de remboursements de coûts.

Considérant un bilan solide et la performance semestrielle, Bioversys a révisé à la hausse ses prévisions financières pour l’ensemble de l’année 2026, ramenant la perte d’exploitation attendue à une fourchette entre 32 et 34 millions de francs, contre un débours devisé jusqu’alors entre 40 et 45 millions. La trésorerie prévue en fin d’année devrait atteindre 53 millions et la direction considère toujours l’entreprise financée jusqu’en 2028.

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