Basilea relève ses prévisions après un solide premier semestre

AWP

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La direction de la société rhénane a relevé ses ambitions au niveau du chiffre d’affaires et de la rentabilité annuels.

Le laboratoire Basilea a enregistré une rentabilité en hausse sur les six premiers mois de l’année, malgré une accélération des coûts, grâce notamment aux revenus issus des subventions de l’agence américaine Barda. La direction de la société rhénane a relevé ses ambitions au niveau du chiffre d’affaires et de la rentabilité annuels.

Les recettes totales engrangées par Basilea au premier semestre ont augmenté de 14,4% sur un an à 119,0 millions de francs. Alors que les revenus issus des ventes de médicaments ont reculé de 5,1%, celles liées aux licences ont augmenté de 10,9% grâce notamment à la forte demande pour le médicament Cresemba, a détaillé Basilea mardi dans un communiqué.

Les autres revenus ont été quasiment doublés à 26,7 millions, dont 22,3 millions proviennent de contrats avec l’agence fédérale américaine Barda, chargée de financer et de développer vaccins, médicaments et tests.

Parallèlement, les coûts ont augmenté de 9,4% à 87,4 millions. Le résultat d’exploitation a néanmoins bondi de 31,7% à 31,6 millions et le bénéfice net de 76,6% à 27,9 millions.

Les liquidités ont quant à elles augmenté de 32,6% à 176 millions.

«Nos résultats semestriels témoignent de la mise en oeuvre réussie de notre stratégie, tant dans nos activités commerciales que dans notre portefeuille de recherche et de développement», a souligné le directeur général David Veitch, cité dans le texte. La firme a profité de son antifongique Cresemba et des avancées dans son étude clinique de phase III sur le fosmanogepix, a ajouté le patron.

La direction a relevé ses ambitions financières pour l’ensemble de l’exercice, tablant désormais sur une croissance des ventes autour de 15%, contre environ 10% dans ses précédentes prévisions. Le résultat d’exploitation doit lui augmenter de quelque 40%, contre autour de 20% jusqu’à présent. Les charges liées à la recherche et au développement doivent quant à elles toujours progresser d’environ 20%.

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