SFPI améliore sa rentabilité et nomme un nouveau CEO

AWP

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Le conseil d’administration a nommé Adrian Schenker, co-fondateur du groupe Swiss Finance & Property, pour succéder à Thomas Prajer.

Swiss Finance & Property Investment (SFPI) a vécu une bonne première partie d’année. Dégageant des revenus en hausse, la société immobilière zurichoise, qui a nommé un nouveau directeur général en la personne d’Adrian Schenker, a vu son bénéfice net hors effet de revalorisation de son portefeuille bondir de 27% en l’espace d’un an.

En tenant compte de l’effet de revalorisation du portefeuille immobilier, le bénéfice net s’est inscrit à 7,5 millions de francs, contre 8,63 millions douze mois auparavant, écrit mercredi SFPI. La revalorisation du parc d’immeubles s’est montée à 2,86 millions, contre 5,97 millions à fin juin 2017.

Le résultat opérationnel avant intérêts et impôts (Ebit) a également fléchi à 11,95 millions, contre 12,8 millions un an plus tôt.

Considérés dans leur ensemble et hors effet de revalorisation du portefeuille, les revenus se sont hissés à 13,18 millions de francs, contre 12,16 millions entre janvier et fin juin 2017. Le produit des objets en propriété s’est envolé de plus d’un cinquième (+21,9%) à 13,12 millions.

Sur la période sous revue, SFPI a poursuivi son recentrage stratégique sur les localisations de premier ordre à Zurich et Bâle. A la faveur de deux acquisitions dans ces deux dernières régions, le portefeuille d’immeubles s’affichait à une valeur de 644,8 millions de francs à fin juin, 6,6% de plus qu’une année auparavant. Jugé très bas, le taux de vacance se situait lui à 3%, contre 1,7% à fin décembre 2017.

En parallèle à sa performance semestrielle, SFPI a annoncé le départ de son directeur général, Thomas Prajer, après plus de cinq ans passés au sein de l’entreprise. Pour lui succéder, le conseil d’administration a nommé Adrian Schenker, co-fondateur du groupe Swiss Finance & Property.

Evoquant la suite de l’exercice, l’entreprise des bords de la Limmat se veut optimiste, malgré un environnement jugé toujours exigeant. Celle-ci table sur un résultat annuel «convaincant», lequel devrait assurer la continuité d’une politique de versement de dividendes «attrayante».

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