HSBC fait une pause dans son plan de suppressions d’emplois

AWP

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Le CEO Noel Quinn indique dans le même temps que les embauches sont gelées dans l’ensemble du groupe sauf quelque cas de postes essentiels.

La banque britannique HSBC a annoncé jeudi suspendre son plan massif de suppressions de 35’000 emplois dans le monde en raison de l’impact de la pandémie de coronavirus.

«Du fait de l’impact extraordinaire du COVID-19, nous avons décidé de faire une pause, pour l’instant, pour la grande majorité des licenciements associés à ce programme quand les notifications n’ont pas déjà été émises», explique le patron Noel Quinn dans un message au personnel, confirmé à l’AFP par un porte-parole de la banque.

Le directeur général indique dans le même temps que les embauches sont gelées dans l’ensemble du groupe sauf quelque cas de postes essentiels.

Sous l’impulsion de M. Quinn, la banque a dévoilé le mois dernier une radicale réorganisation impliquant la suppression de 35’000 emplois en trois ans, et une sévère réduction de voilure aux Etats-Unis et en Europe.

Basé à Londres mais actif à travers le monde, et surtout en Asie où il réalise la plus grande partie de ses bénéfices, le groupe, déjà engagé dans un vaste plan de réduction de coûts, prévoit désormais de réduire ses effectifs totaux de pratiquement 15%.

HSBC veut se recentrer sur l’Asie et le Moyen-Orient, jugés plus rentables, au détriment de ses activités de banque d’investissement en Europe et aux Etats-Unis.

Noel Quinn a été officiellement désigné directeur général le 17 mars après avoir été propulsé directeur général par intérim l’été dernier quand son prédécesseur John Flint avait été brutalement évincé après deux ans en poste seulement.

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