La confrontation géo-économique se profile en 2026 comme le principal risque global, ayant bondi pour ce faire pas moins de huit rangs en une année, selon une étude menée par le World Economic Forum (WEF) auprès de responsables politiques, académiciens, patrons ou encore représentants d’organisations non-gouvernementales.
«Un nouvel ordre compétitif se dessine, au fur et à mesure des tentatives des grandes puissances à assoir leurs sphères d’intérêts,» observe Børge Brende, président et directeur général de l’organisation colognote, cité dans la 21e édition de ce classement publiée mercredi.
Désinformation et polarisation sociétale complètent le podium des risques à brève échéance.
L’irruptions sur le court terme de risques d’origine humaine relègue ainsi des problématiques environnementales jusqu’ici très prégnantes à un horizon plus lointain.
La première préoccupation des sondés à l’horizon 2035 concerne les phénomènes climatiques extrêmes, devant la perte de biodiversité et l’effondrement d’écosystèmes, puis les changements drastiques dans les systèmes terrestres.
L’édition 2026 du WEF se tiendra du 19 au 23 janvier à Davos.