Les marchés ont beaucoup progressé, sans nécessairement aller trop loin.
Si, comme nous le pensons, le cycle économique mondial se poursuit en 2026 et, pourquoi pas, en 2027, les perspectives pour les investisseurs demeurent favorables.
Le crédit et les marchés actions présentent des valorisations tendues, comme il est normal dans une phase mûre du cycle, mais pas au point d’empêcher de nouvelles appréciations.
Des épisodes de volatilité peuvent survenir, mais ils pourraient être compensés par la composante obligataire, qui disposerait d’un large potentiel de gain en cas de ralentissement macroéconomique inattendu.
Une bonne diversification sur les émetteurs de la zone euro peut également s’avérer utile en cas de nouvelles tensions sur le spread français.