Les dépenses de protection sociale en France représentent 32,3% du PIB, contre 26,5% du PIB dans l’ensemble de l’Union européenne.
Même si ce choix suscite beaucoup de résistances, il va falloir réduire la générosité de la protection sociale en France pour plusieurs raisons:
- le problème de compétitivité que fait apparaître la forte pression fiscale qui finance la protection sociale;
- l’évolution de la démographie, avec le vieillissement qui va accroître spontanément les dépenses de retraite et de santé;
- la faiblesse de la croissance qui réduit les ressources fiscales disponibles pour financer la protection sociale;
- le besoin d’investir davantage (dans la transition énergétique, le numérique, la formation, l’industrie de l’armement) qui amènera à remettre en cause l’affectation de l’argent public en faveur de la protection sociale.