Comme pour tout investissement, le capital est exposé au risque.
À l’heure où l’actualité mondiale est plus dense que jamais, vous vous demandez peut-être pourquoi une société d’investissement comme Baillie Gifford s’intéresse au nombre de jeans neufs ou d’occasion dont vous disposez. Nous y reviendrons plus tard.
Au Royaume-Uni, un citoyen lambda possède sept jeans, tandis qu’en Suisse, on estime qu’un individu achète en moyenne 15 kilos de vêtements par an. Derrière chaque pièce de votre garde-robe se cache une histoire complexe d’utilisation des ressources, de conditions de travail et de chaînes d’approvisionnement mondiales. Mais les défis du secteur de la mode nous offrent également des opportunités en tant qu’investisseurs.
L’industrie mondiale de la mode pèse environ 2'400 milliards de dollars de chiffre d’affaires par an, et le secteur emploie 300 millions de personnes dans le monde. Cependant, il est également responsable de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, soit davantage que les émissions de tous les vols internationaux et de la navigation maritime réunis.
La «fast fashion» n’a fait qu’aggraver ces problèmes. Certains producteurs lancent désormais de nouvelles collections toutes les semaines, avec jusqu’à 52 «micro-saisons» par an.
Chez Baillie Gifford, notre stratégie d’impact Positive Change sur les actions cotées vise à identifier des sociétés de qualité à fort potentiel de croissance, qui contribuent à un monde durable tout en offrant des rendements d’investissement attrayants.
Savers Value Village, basée aux Etats-Unis, fait partie de ces sociétés. Il s’agit de la plus grande chaîne de magasins d’occasion en Amérique du Nord. Grâce à un modèle commercial innovant et plus de 5 millions de clients fidèles, Savers a empêché près de 1,5 milliard de kilos de vêtements de finir à la décharge entre 2018 et 2024. Malgré sa taille, la société ne détient que 2% de part de marché en Amérique du Nord, ce qui laisse entrevoir un fort potentiel de croissance.
Le recyclage a un impact positif sur le climat et l’environnement. Mais de nouvelles méthodes de production de vêtements sont tout aussi importantes. Avec ses biosolutions, la société danoise Novonesis est un acteur majeur dans ce domaine.
Novonesis mise en effet sur des technologies à base d’enzymes qui réduisent considérablement l’utilisation d’eau et de produits chimiques dans la production de denim et de coton. Dans certains cas, la consommation d’eau est réduite de 67 à 90%. Ses solutions éliminent les substances nocives comme celles utilisées dans le lavage traditionnel à la pierre, tout en garantissant une qualité élevée et un impact environnemental réduit.
Les effets sont significatifs: de meilleures méthodes de production permettent d’obtenir des vêtements plus solides, en phase avec la demande des consommateurs pour des produits résistants et durables. Le marché des biosolutions affiche une croissance rapide. À long terme, les biosolutions telles que celles fournies par Novonesis pourraient capter des parts du marché des produits chimiques spécialisés dépendant des combustibles fossiles, qui représente actuellement 1'000 milliards de dollars à l’échelle mondiale.
Quel que soit le nombre de jeans dont vous disposez dans votre garde-robe, sachez que certaines entreprises s’emploient à réduire l’empreinte environnementale de l’industrie de la mode, et que des investisseurs engagés misent sur leur succès à long terme.
Informations importantes
Cet article ne constitue pas une recherche indépendante et n’est pas soumis aux protections accordées à une telle recherche. Baillie Gifford et son personnel peuvent avoir négocié les investissements concernés. Les opinions exprimées ne sont pas des déclarations de fait et ne devraient pas être considérées comme des conseils ou une recommandation d’acheter, de vendre ou de détenir un investissement particulier.
Baillie Gifford Investment Management (Europe) Ltd (BGE) est autorisée par la Banque centrale d’Irlande à agir en qualité d’AIFM en vertu de la directive AIFM et en qualité de société de gestion d’OPCVM en vertu de la directive OPCVM. BGE bénéficie également d’autorisations réglementaires pour effectuer des activités de gestion de portefeuille individuel. BGE fournit des services de gestion de placements et de conseil à des clients européens distincts (à l’exclusion du Royaume-Uni). BGE a été désignée société de gestion d’OPCVM de la société-cadre d’OPCVM suivante : Baillie Gifford Worldwide Funds plc. BGE est une filiale détenue à 100% par Baillie Gifford Overseas Limited, elle-même détenue à 100% par Baillie Gifford & Co. Baillie Gifford Overseas Limited et Baillie Gifford & Co sont autorisées et réglementées au Royaume-Uni par l’Autorité de conduite financière (FCA).