Grande incertitude maintenue sur le Brexit

Mark Holman, TwentyFour Asset Management

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Une prolongation de l’échéance du 29 mars serait favorable aux actifs à risque libellés en livres sterling. Les gestionnaires de portefeuille restent sur une approche prudente.

Une grande incertitude demeure au sujet du Brexit. L’accord négocié par la Première Ministre Theresa May a été lourdement rejeté par le Parlement en janvier. Depuis, Theresa May a tenté de renégocier le «backstop» avec l’UE afin d’empêcher une frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord en cas de «No-deal». Pour les dirigeants de l’UE, l’accord de retrait négocié avec le Royaume-Uni ne peut être remis sur la table, bien qu’ils aient dit pouvoir être en mesure de fournir des «assurances» supplémentaires pour que le «backstop» ne soit pas nécessaire, il n’est pas certain que cela suffira à convaincre le parlement britannique de soutenir l’accord négocié avec la Première Ministre.

La prochaine date clé est le 12 février, date à laquelle Theresa May fera une déclaration devant le Parlement, informant les législateurs de ses progrès dans les négociations et des concessions supplémentaires qu’elle a obtenues de l’UE. Certains croient à une prolongation de l’échéance du 29 mars, date de la sortie du Royaume-Uni de l’UE, ce qui serait probablement favorable aux actifs à risque libellés en livres sterling. Toutefois, les chances d’un «No-deal» Brexit et d’une éventuelle élection générale ne peuvent être écartées. Par conséquent, les gestionnaires de portefeuille maintiennent une approche prudente jusqu’à ce qu’on y voit plus clair dans la situation.